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À l'approche du passionnant tournoi de rugby à 10 Pullman G à Pattaya, jetons un coup d'œil amusant aux différents types de joueurs de rugby après leur retraite !

Typologie du rugby post-retraite (un terme savant pour désigner l'étude des types)

Que font les joueurs de rugby après leur retraite ? Que deviennent-ils ? En Thaïlande, comme souvent, la réponse est : « c’est à vous de voir ». Il n’y a pas de voie toute tracée pour les marginaux, mais voici une typologie basée sur une recherche approfondie, quoique superficielle.

Il semblerait que de nombreux professionnels retraités se reconvertissent dans des domaines tels que le coaching sportif, la motivation et les médias. Mais pour d'autres, la retraite représente un bouleversement majeur. Que faire de toutes ces heures consacrées à l'entraînement et aux compétitions ?

Sans parler des discussions après l'entraînement au pub du coin. Votre femme, votre compagne, voire vos enfants, regretteront peut-être le répit que représentait « votre temps sur le rugby ». Vous, attablé au bar ou en déplacement le week-end, devenez soudainement désirable aux yeux de votre entourage.

Le rugby est une véritable passion. Une fois qu'on y a goûté, même avec des douleurs articulaires, impossible de s'en détacher. La retraite peut être due à une multitude de raisons, mais un joueur de rugby le reste à jamais (même en le niant, c'est la même chose).

Voici nos impressions sur quatre principaux types de retraités du rugby amateur.

Type 1 – Le vieux grincheux. Ce sont des types qui assistent à tous les matchs de rugby, des supporters fidèles, mais d'une humeur massacrante. Une bière à la main, ils ne cessent de se plaindre. Les phrases classiques « de mon temps » ou « quand j'étais jeune » reviennent sans cesse. La retraite est généralement due à l'âge, et il y a suffisamment de jeunes joueurs pour qu'ils ne soient pas nécessaires sur le terrain (ni en dehors, d'ailleurs).

Type 2 – un type bruyant et insupportable aux matchs. Il peut plaquer, passer, botter, courir et arbitrer en même temps pour les deux équipes, et marquer le coup de pied décisif. Il est généralement contraint de prendre sa retraite à cause d'une blessure survenue pendant un match. Non pas que le coup de casserole donné par sa femme ait eu quoi que ce soit à voir avec son affaiblissement initial. Officiellement, c'était un mauvais plaquage.

Type 3 – l'entraîneur. Le type toujours prêt à donner un coup de main aux équipes locales, mais qui n'a pas mis à jour ses diplômes d'entraîneur (s'il en a) depuis l'époque amateur du rugby. C'est agréable de l'avoir dans l'équipe, mais le club doit lui trouver une place, généralement pour gérer les fauteurs de troubles. Sa retraite est généralement décidée par sa femme, excédée par ses plaintes et ses gémissements après l'entraînement. Ou pire, par ses hurlements lorsqu'il soigne ses blessures après un match.

Type 4 – Le magicien disparaît du jeu. Inutile d'expliquer. Plongé dans le déni et incapable d'affronter la réalité, il devient une énigme, même pour ses anciens coéquipiers. Qu'est-il arrivé à… ? Suivi d'un interrogateur : qui ? Déjà vu, déjà fait, et maintenant un mystère. Généralement un expatrié qui reste chez lui avec une bière, regarde du rugby et pense : « Je faisais ça avant », tandis que sa femme crie : « Vas-y, fais-le ! »

Oh, avant que l'une d'entre vous, les rugbymen, ne décide que je mérite un coup de poing ou un plaquage haut (volontairement ou non), je tiens à préciser que je me concentre sur le jeu masculin, car je suis une véritable novice en rugby ! Et surtout, n'oubliez pas le grand pacte des sexes : les gentlemen se comportent avec intelligence et prétention, tandis que les femmes accordent aux hommes ce petit plaisir, car ce sont elles qui commandent. L'illusion est essentielle à toute bonne relation.

Ah, les joies du rugby sont nombreuses, mais force est de constater que la retraite existe. Cette liberté peut s'exprimer de multiples façons. En classer plus de quatre types exigerait de véritables recherches. Et cela m'empêcherait de commenter mon match à la télévision.

Pour les compliments écrits par Mario
Pour les plaintes rédigées par un claviériste

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https://thepattayanews.com/2026/04/21/blood-sweat-and-cheers-excitement-is-building-across-the-city-as-the-pullman-g-pattaya-10s-rugby-returns-next-month/

Adam Jud
M. Adam Judd est le chef du contenu en langue anglaise de TPN Media depuis décembre 2017. Il est originaire de Washington DC, aux États-Unis, mais a également vécu à Dallas, Sarasota et Portsmouth. Il a une expérience dans la vente au détail, les ressources humaines et la gestion des opérations, et écrit sur l'actualité et la Thaïlande depuis de nombreuses années. Il vit à Pattaya depuis plus d'une décennie en tant que résident à temps plein, est bien connu localement et visite le pays en tant que visiteur régulier depuis plus de 15 ans. Ses coordonnées complètes, y compris les coordonnées du bureau, peuvent être trouvées sur notre page Contactez-nous ci-dessous. Pour les articles, veuillez envoyer un e-mail à Editor@ThePattayanews.com À propos de nous : https://thepattayanews.com/about-us/ Contactez-nous : https://thepattayanews.com/contact-us/
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